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Jester Sullyvan;

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Jester Sullyvan


♠.♣.♠.♣.♠.♣.♠.♣.♠.♣.♠.
Age & Orientation ::.
: 27 ans - Touche à tout
Autre(s) Compte(s) ? ::.
: Je me suffis à moi-même.
Autre chose ? ::.
:


MessageSujet: Jester Sullyvan; Mar 22 Nov - 2:11

Jester Sullyvan


« Et le ciel hurla des larmes de fer. »


dit « Le Parjure » ;; 293 ans ;; 27 ans d'apparence ;; Pansexuel
Mangeur D'Âmes ;; Ex-Mage ;; Ex-Garde Royal, Tuteur de Dalen et Abyss

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............................................pouvoir.................................................
Jester, tu n’es qu’un fou. T’allier aux Mangeurs d’Âmes, obtenir plus de pouvoir, c’était ça, ta motivation ? Bien sûr que non. Mais tu ne déroges pas aux règles. Il te faut accueillir en toi l’un de ses dons, maudit ou vénéré, qu’octroie Mammon à ses enfants. Tu ne déroges pas aux règles. Tu les subis également. Tout comme ton ouïe subit désormais en permanence les chants qui t’entourent, grimpant crescendo, grondant en sourdine. Tu peux déchiffrer le chant du cœur, Jester. C’est un pouvoir délicat que l’on te confie. Il te permet de discerner ce qui maintient un être en vie, ce qui le fait avancer, ce qui le tétanise, ses angoisses, ses fantasmes, ses secrets… Tu n’es plus qu’un voyeur impuissant. Alors tu en joues. Certaines partitions t’attirent. Tu leur offriras peut-être le privilège de les jouer. Pour mieux les détruire ensuite. Tous ses chants se ressemblent. Bruits de fonds, parasites, horreurs sonores. Quand trouveras-tu enfin l'aria unique qui saura survoler les autres pour te faire vibrer ? Car toi, ton cœur, ta mélopée, tu ne l’entends pas. Alors tu espères que l’un de ceux qui t’entourent bruissera et s’envolera suffisamment fort pour te supporter, toi aussi. Jester, tu n’es qu’un rêveur.



Ton corps est la partition,
ta vie la portée.


.............................................................................................................................................................Physique ;
Avant toutes choses, ce que l’on remarque chez toi Jester, ce sont ces yeux, d’un or rose fondu, brillant d’un éclat chaud et vif. Ce que l’on y voit, Jester, c’est à quel point ils sont las et éreintés d’avoir déjà bien trop vu. Une fois fixés, une fois qu’on les capture dans un regard, ses yeux se ternissent, semblent vouloir s’endormir, s’éteindre et ne plus jamais rien affronter. Il est bien simple de te faire perdre ce semblant d’éclat. C’est bien trop simple. Tu ne peux permettre qu’on te vole ainsi la vie qui vibre dans tes prunelles. Alors tu détournes le regard, tu fixes un point, un autre, un visage, un nuage. Inconstant personnage. Tu ne peux pas te poser. Tu ne peux que papillonner d’un repère à un autre. L’arrêt t’ennuie. L’immobilité, l’attente, ça te tue. Et il est aisé alors, de voir le poids des siècles s’abattre sur tes épaules pourtant si solides. Toi, si grand, si fier, qui marches avec une assurance et une prestance furieuse et écrasante, toi, Jester, tu ne peux que courber l’échine en maudissant tes souvenirs. Face à l’impuissance, ton corps n’est rien d’autre qu’une enveloppe trop grande et trop encombrante pour toi, quand elle se révèle être une machine de guerre lorsque tu combats, digne des plus vils prédateurs de la dimension. Lorsque vient l’attente, tu ne sais pas quoi en faire, de ces mains soignées, aux doigts longs, aux paumes calleuses. Tu ne sais pas quoi faire de tes bras, un coup trop forts, l’autre trop faibles, alors qu’en réalité, leur puissance est adéquate, équilibrée, et achève parfaitement le dessin de tes muscles lorsque tu te mets à bouger. Ton mécanisme est bien huilé. Ton entrainement de mage et de soldat t’ont doté d’une carnation vive, rutilante, forte. Il suffit d’entendre les cœurs de tes conquêtes chanter leur appréciation lorsque tu leur dévoiles ta personne. Un homme dans la fleur de l’âge, ayant atteint un potentiel de qualité, pouvant encore être perfectionné. Que dire sinon que tu es bien bâti ? Pas grand-chose. On ne reconnait pas un être humain à son torse ou à ses jambes, se serait ridicule. Pourquoi devrait-on dans ce cas s’embêter avec des visages si variés les uns des autres, si hauts en couleurs, si incroyables ? Parce que c’est comme ça. Point barre.

Ton visage est à l’image de tes yeux. Vif, chaleureux, il n’en est pas moins acéré. Qu’on se le dise Jester, tu as beau avoir des yeux somptueux, le reste fait bien morne à côté. Une couleur de peau un peu terne, les premières rides aux coins de tes paupières, ta mâchoire sèche, bien définie, presque trop coupante. Tu es loin d’être laid, certes. Mais tu n’es pas spécialement beau. Tu as juste du charme. Ce truc étrange qui émane d’un être sans qu’il n’ait rien demandé à personne et qui, au choix, peut le ravir ou lui pourrir l’existence. Toi, tu en uses. En abuses même. Pourquoi se priver, après tout. Tu attires les regards, c’est un fait. Toi, tes yeux d’or et ta tignasse d’un ambre cendré. Tout semble pâle et cireux chez toi. A cause de ce foutu regard. Mais heureusement. Car si tu n’étais pas aussi atténué, tu en deviendrais effroyable. Tu es déjà effrayant, inutile d’en rajouter. Pas que tu fasses peur, loin de là. Tu as ton charme, et il n’est pas mauvais de le répéter. Mais ce n'est qu'un charme comme on en trouve partout, point barre. Il ne faut pas pousser, on en voit des mieux que toi. Qui pourtant peuvent sembler bien transparents quand tu es dans les parages. C'est ce qu'on appelle le charisme. Mais tes épis indisciplinés, tes lèvres trop fines et sans couleur, tes yeux étincelants, ce sourire aimable, parfois, ce rictus mesquin, souvent, ta démarche aussi rêveuse que sauvage, tous les contrastes que tu représentes à toi tout seul, ça fait peur. Cette peur attire autant qu'elle repousse. Tu es un type effrayant. Tu l'étais, tu l'es, tu continueras de l'être, c'est un fait.

On finit par oublier l’homme, pour ne plus voir que l’espèce d’entité envoutante qui se tient à ta place. Et pourtant. Le pauvre humain reprend bien vite sa place quand on t’étudie, comme la bête de foire que tu es. Trois anneaux d’argents ornent le cartilage de tes oreilles. Des cicatrices presque imperceptibles te barrent les pommettes, juste sous les yeux. D’autres parcourent ton corps en bien d’autres endroits, preuves indéniables de ton passage sur Calandine et de ton état imparfait d’être vivant. Comme tout le monde, ta démarche aérienne bat bien vite de l'aile lorsque tu bois trop. Lorsque tu es blessé. Ou encore lorsque tu n'es tout simplement pas d'humeur. Tout ne devient alors que pas lourds, mouvements lents et aura menaçante. Quand tu dors, tu sembleras en paix. Tu bouges beaucoup d'ailleurs. A croire que ce besoin de mouvement permanent te poursuit même dans le royaume de Morphée. On dirait un gosse. Remuant au possible, à l'allure fluctuante, aux yeux et aux expressions bien trop démonstratrices de tes sentiments, bien malgré toi. Insatisfait, charmant sans le vouloir, méprisable et haïssable autant qu'un autre si tes traits ne plaisent pas.

Tu es d’un banal effarant.

Caractère ; ..................................................................................................................................................................
Mais dans l’ensemble, ta gueule, on s’en contrefout Jester, pas vrai ? Le plus intéressant, c’est pas ce que les autres voient. C’est ce que tu sais qu’ils ne verront plus jamais. Tout ce qui fait de toi l’homme que t’es devenu, qui trace déjà la route à celui que tu deviens, qui prépare la branche et la corde pour finir celui que tu deviendras. Car il ne faut pas l’oublier. Il fut un temps où tu étais comme tout le monde. Plus ou moins. Pas encore tordu, pas encore démoli. Il fut un temps où on pouvait te voir souriant, toujours, quelle que soit la raison. D’une amabilité à faire pâlir les plus polis des nobles, tu faisais un mage formidable, bien ancré dans ton rôle. Dévoué au peuple et à la royauté, fidèle comme un chien, serviable comme pas deux, on pouvait alors compter sur toi pour toutes les situations, qu’il s’agisse de tenir tête à des Mangeurs d’Âmes seul le temps que les renforts arrivent ou que les cuisines manquent de bras pour couper les patates. Ouais, t’étais du genre optimiste, insupportablement heureux de rendre service. Un poil niais, disons les choses clairement. Complètement à côté de la plaque. T’aurais pu arriver directement du Pays Trop Mignon que ça aurait étonné personne. Incarnation typique du bisounours un poil intimidant qui fond devant les belles formes, qui s’émerveille de pouvoir admirer le soleil se coucher, qui dort comme un bébé après une journée bien remplie. T’étais pas loin de jouer au pedobear parfois d’ailleurs. Car le côté bon enfant rieur et enjoué, ça plait aux gonzesses. Tu l’avais bien compris. Les joyeux lurons capables de les faire rire avaient toujours plus de chance que les flambeurs arrogants et sûrs d’eux. La plupart du temps. Le problème, c’est que même en étant bon dragueur, quand une personne, - femme ou homme, t’as fini par ne plus faire la distinction – te plaisant entamait la conversation, c’était foutu. Tu devenais un peu gauche, maladroit, bourru, carrément gêné, complètement intimidé.

On a du mal à y croire quand on voit ce que t’es devenu. On mettra ça sur le dos de ta traitrise et de ton passage du côté des ennemis de la royauté mais qu’on se détrompe. Tu t’es détraqué avant ça. La raison, il ne tient qu’à toi de la dire. Mais le résultat, tout le monde en profite. Jester le joyeux luron, bon camarade, mage d’exception n’est plus. Place à l’ordure égoïste et violente. Bipolarité ? Qu’on s’foute pas de toi. Tu t’es juste réveillé de ton sommeil cotonneux. Que le peuple n’espère plus rien de ta part, tu as suffisamment donné. A lui de payer pour ta générosité. C’est ça, t’es devenu un être froid, inflexible. Des gosses, des femmes, des vieillards ? Et alors ? Si les ruiner peut te réconforter, pourquoi tu hésiterais ? Alors tu les ruines, tout comme ton passé t’as ruiné. Le plus affligeant dans tout ça, c’est que ça ne te fait même pas plaisir. C’est juste une chose que tu te dois de faire car tu as tes principes et tu t’y tiens, qu’importe comment ils sont vus. Survivre. Faire payer. Anéantir. Tu n’es plus qu’un être vieillissant ayant déjà passé trop d’hiver sur cette foutue dimension. Tu es devenu amer, acide. Cynique serait le mot. Tu te fous de tout, et principalement de toi. C’est bien triste, mais tu te préoccupes peu de toi. Tu te bats pour vivre, pour atteindre ton objectif. Certes. Et si tu te fais buter avant ? Tant pis pour ta gueule, tant mieux pour ce monde. Tu n’es qu’un mélancolique craignant les silences. Tu as toujours aussi peur des silences et de l’absence de mouvement. Encore plus désormais que les chants du cœur des êtres vivants alentours retentissent à tes oreilles. Ca te tétanise, quand tu es seul, de ne plus rien entendre. De ne pas entendre ton cœur chanter. Alors tu deviens brutal si on te pousse à bout. Tu t’irrites, tu répliques, tu craques. Ces moments là sont rares, ton indifférence sans borne te servant de protection contre le silence du monde. Et heureusement. Un Jester ayant grillé un fusible n’est plus qu’un puissant mage doublé d’un puissant mangeur d’âme lâché toute furie dehors, prêt à mettre en pièce la moindre contrariété se dressant sur son passage. Sur ce plan ton physique s’accorde enfin à ta nature : t'es effrayant. Pour de bon. Un dingue. Un homme qui se brise sur place et qui lâche prise à sa haine, préférant perdre la conscience de ses actes que de supporter encore un instant dans ce monde. Puis tu te calmes, d’un coup. Si les dégâts sont réparables, tu répareras. S’il n’y a plus rien à sauver, tu achèveras. C’est comme ça. Une sorte de rite.

Tu n’es plus stable mentalement. Tu ères, tu n’arrives pas à te perdre, tu sautes d’une falaise pour rendre les commandes, tu finis forcément par les retrouver. Alors tu essaies de te souvenir. Futile. Tu n’as plus rien de la naïve bonté qui te permettait de rêver. Mais il reste encore quelques ternes éclats de ce toi, crédule et charmant. Des bribes de ta personnalité passée, des restes d’honneur effilochés. Tu arrives encore à être délicat. Tu peux encore trouver des choses pouvant se montrer importantes à tes yeux, pour un temps. Tu tiens ta parole avec autant d’acharnement que possible. C’est la dernière parcelle d’honnêteté qu’il te reste, alors tu refuses de lâcher prise. Tu restes obstiné. Puis, si d’un coup, tu veux rire, tu riras. Si quelqu’un mérite ton sourire, il l’aura. Un vrai. Pas comme les charmantes esquisses que tu laisses filtrer lorsque tu veux simplement t’accorder les faveurs d’une quelconque rencontre d’un soir. Ca aussi, tu ne peux y renoncer. Le contact des autres, le besoin d’entendre des chants témoignant de la vie, oubliant ainsi le silence qui t’habite. Le réconfort pitoyable que tu en tires et qui te débectes, car tu ne peux rien faire contre cette soif. Tu n’es qu’un pauvre fou méprisable et méprisant, à la recherche constante du bouton « game over » qui te permettra enfin d’être en paix avec toi-même. Bon courage vieux, 'parait que t’es à peine à la moitié de ta longue vie. Et oublie le suicide. T’es bien trop fier pour ça. T’es plus qu’un paon gris et menaçant, Jester. Tu n’as plus que l’éclat de la fureur pour te faire tenir debout. Mais c’est largement suffisant pour toi, hein mon salaud.

..............................................................................................................................................................Habitude(s) ;

« Porter des tongs, c'est ma passion. »
Jester aime s'habiller léger. Moins encombrant, moins chaud en été, passable en hiver si combiné à un petit sort. Le pied quoi.

« T'as un cil sur la joue. »
Jester, lorsqu'il parle avec quelqu'un, le regarde toujours dans les yeux. Ou son visage. Assez fixement. Puis se lasse, regarde ses orteils et revient à vous. Ainsi va le monde.

« Non, je n'ai pas de problèmes capillaires. »
Jester touche souvent ses cheveux. Les tordants, les ébouriffant, les tirant un peu, les grattant.

« Tu m'touches, j'te bouffe. »
Jester a la fâcheuse manie de se montrer très agressif lorsqu'on l'approche de trop près sans son consentement. Par contre, lui, il ne se gênera pas pour toucher tout ce qui lui passe sous la main, que ce soit vous ou tous les bouquins d'une étagère. C'est un type très tactile, Jester.



Quand rien ne chante pour toi, chante-toi toi-même


..............................................................................................................................Je suis mort en rêvant ;
{Underco'}



Aboule les gammes.






Ici Papy P., bouffon en décrépitude ayant passé le cap de la majorité depuis un moment. J'aime dormir, puis manger, puis dormir. Ou l'inverse, ça marche aussi. Sleepy m'tape sur le système. J'ai besoin de soutien. Alors viendez nombreux, petits z'internautes. Sinon, à part ça, j'suis pénible. N'en déplaise.
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    CODE s'iou plaît : {Autovalidation. Fuck Yeah.}



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« Now dance, fucker, dance ! »
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