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Zadig Archibald Catalan

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MessageSujet: Zadig Archibald Catalan Mer 23 Nov - 7:58

ZADIG ARCHIBALD CATALAN


« ma douleur se noie dans mon sommeil, alors je dors »


appelé Sleeping Cat ;; 19ans
Orientation Inconnue ;; Enchanté - Chef ;; Famille Royale - Prince Cadet


............................................pouvoir.................................................
Ma peau émet un étrange pouvoir… Lorsque je vous touche (ou vous embrasse), vous vous endormez doucement et êtes comme sur une barque flottante vous menant à Morphée. Quand vous sommeillez de la sorte, je lis dans votre cœur, dans votre intimité et transforme vos rêves de manière à ce qu’ils soient une mosaïque de vos souvenirs les plus chers et précieux. que je me permets de contempler..Il m'est si facile de trouver votre point faible, de voir quel est votre pudeur... Il m'est si facile de lire, d'interpréter vos mots au travers de ces secrets que je mets à découvert. Si je ne touche pas votre peau nue de la mienne, cela ne marche pas. Je n'ai pas de limite de temps si ce n'est la durée de la nuit. Mon don est inefficace en plein jour.



YOU'RE BORING MY DEAR PUSS


.............................................................................................................................................................Physique ;
A ses yeux, que je vois si souvent perdus dans le vide, attirés par le bas. Ils sont jolis, il ne devrait pas ainsi les cacher. J’aime beaucoup les observer, non seulement par ce qu’ils recèlent une foule d’émotions mais surtout par ce que leur couleur est unique. Un bleu marine intense où l’on se noie avec plaisir tant la courbe de ces amandes est un océan de douceur. C’est dommage qu’ils ne puissent exprimer autre chose qu’une métaphore de la pluie.

A son nez, petit bout de chair dont le tonneau rebondit dessine les formes d’une île rêvée. Elle est ronde, elle est minuscule et l’on ne peut l’imaginer sans d’abord le voir. Si discret, si mince il a le touché froid et humide du givre. Lui qui accentue un profil avantageux en le dessinant comme l’artiste dessine son croquis. Or on n’y prête pas attention lorsque notre esprit n’est pas concentré.

A ses lèvres, que je contemple avec faim tant l’odeur de fruits rouges s’y échappant est délicate. Elles s’octroient tant de fois le silence et la moue qu’il est rare de les surprendre à s’étirer de gaité. Lorsque cela arrive, lorsqu’il y a sourire, on se le mémorise comme doux souvenir. Elles nous dévoilent encore bien des choses… Un baiser se dissimule en leur coin, un de ceux qu’on aime voler avec la même malice qu’anime le fou pour la folie.

A ses cheveux, aux reflets d’un bois d’ébène dont la senteur me guide vers des contrées exotiques. Je vois alors de charmants feuillages emmêlés, jamais nets et dont le flou est un plaisant touché. Je me perds dans cette assemblée sombre et singulière, la laissant caresser mon visage lorsque sur ses racines je me pose. Guidé par sa couleur parfumée je ne vois plus une chevelure mais une forêt.

A son cou, lait clair et onctueux délivrant une senteur sucrée dans laquelle les crocs aiment s’y retrouver. Fluide et coulant attrait, il est vertueux à montrer ses veines et cavités ombrageuses desquelles on se fascine. Se dérobant sous une mâchoire d’os de verre, il est aguicheur et énigmatique alors méfiance à celui qui désire être aguiché.

A son visage, qu’il m’est indispensable d’aimer et dont les courbes forment le berceau sûr d’une tendresse embaumée. Même en sommeil, il est enfant d’Aphrodite et calme notre colère par sa paix enfantine. Florilège ou œuvre d’art pour laquelle l’éphémère est éternel - de ses lignes rondes à sa peau pastel, il me met en émoi et j’aime à le baiser avec cœur. Cœur qui dessine sur ses joues pivoines et pulpeuses, son portrait amoureux.

A son corps tout entier, qu’un jour je dévorerai par l’appât de sa chaire rose et de ses formes affermies et pour qui le mince et le petit sont harmonieux.

Tu es beau Zadig, c'est un fait. Le genre de beauté qui nous frappe, nous ensorcelle et qui ne s’effacera jamais totalement de notre esprit.
Caractère ; ..................................................................................................................................................................
Lunatique, il est. J’aimerais le comprendre mais il ne m’en laisse pas le temps et de ses sourires à ses cris, il change…Il change… J’aimerais le voir à jamais le même mais le serait-il s’il devenait prévisible ? Ne perdrait-il pas de son charme ? J’aimerais le voir conserver une humeur non versatile mais n’en serait-il pas moins intéressant ? Ne se déshabillerait-il pas de ses mystères ? Lunatique, il est et cela est parfait.

Indifférent, il est. On ne peut être tous pourvus d’une compassion d’humaniste, non. C’est étrange qu’il ne daigne pas accorder d’intérêts à son peuple, à sa famille, à ce qui l’entoure… Il est tel un arbre mort, se contentant de demeurer là, à voir autour de lui les fleurs fleurirent ou faner. Peut être un jour regardera t-il ces personnes qui souffrent, qui aiment ; peut être s’intéressera t-il à elles. Pourtant, je me permets d’en douter.

Triste, il est. Il m’arrive de le croiser au détour d’un chemin et de comprendre que le chagrin, même sans larmes et sanglots, peut se montrer d’une intense douleur. Il me suffisait de voir son visage, son regard pour deviner sa peine. Je ne l’ai jamais vu pleurer et pourtant, combien de fois ai-je désiré qu’il le fasse pour mettre au dehors sa morosité. Il existe des personnes sachant prendre le bonheur lorsqu’il vient. Ce n’est pas son cas. Il a besoin de souffrir pour se sentir vivant.

Passionné, il est. Qu’importe que la douleur soit son fardeau journalier, il n’en aimera pas moins la beauté. Tout autour de lui, elle naît et meurt et inspire son imagination et ses rêves. Il est passion, il est intensité, ne cessant de voir des roses dans le mal, des ronces dans le bien. Une relation charnelle, un baiser volé – que ne donnerait-il pas pour tromper sa mélancolie et son ennui.

Rêveur, il est. On ne peut dire de lui que le sommeil ne l’habite pas comme maître de songes. S’il y a un moment, un lieu où il dévoile une tendresse à fleur de peau, c’est lorsqu’il vous enlace, lorsqu’il rêve et croit rêver. Endormit, ses maux disparaissent et la seule vision possible à ses yeux est douce, calme. Il aimerait à jamais dormir, quittant les soucis de la vie au concret.

C’est un petit chat, un peu perdu, un peu farouche. Il est un peu de vous, un peu de moi, un peu des autres.

..............................................................................................................................................................Habitude(s) ;
Lorsqu’il s’ennui, il joue avec une mèche de ses cheveux d’ébène, dessinant avec eux autour de ses doigts de petits cercles entremêlés.

Lorsqu’il est intimidé, il rougit ou légèrement ou beaucoup s’inspirant alors des couleurs d’un coquelicot – pour cacher cette teinte il masque son visage de ses mains.

Lorsqu’il a peur, il baisse le regard, cherchant dans l’espace un point imaginaire, une échappatoire. Se calmer lui est difficile c’est pourquoi il évite au mieux de ressentir de désagréables frissons.

De manière plus générale dans son comportement physique, Zadig adopte les attraits d’un chat. Farouche ou séducteur, affectueux ou distant…



would you have sex with me ?


..................................................................................................................Ma vie avant aujourd'hui ;
[20 lignes] BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA

Aujourd'hui ; ....................................................................................................................................................
[11 lignes] BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA BLA

.......................................................................................................................................................................Famille ;
Zadig n’a jamais eu d’affection particulière pour ses frères et sœurs si ce n’est Abyss. En ce qui concerne ses parents, c’est une autre affaire.

Sa mère ; la défunte Reine Ariane Catalan.
D’aussi loin qu’il puisse s’en souvenir, il a toujours aimé sa mère. Si rassurante, si douce personne dont les gestes, qu’importe l’intensité de sa peur, réussissaient à l’apaiser. Son esprit maternel n’avait d’égal que sa tendresse aux teintes pastelles. Lorsqu’elle se suicida, notre Prince fut d’abord enclin à un profond chagrin dont il ne put se guérir totalement… jusqu’à ce qu’une colère d’incompréhension naisse. Pourquoi ? Pourquoi sa mère, cette femme si forte, l’abandonna, abandonna la vie ? Pourquoi…

Son père ; le défunt Roi Erèsiel Catalan.
L’amour que portait Zadig pour son père égalait celui qu’il portait à sa mère. C’était un homme d’une grande bonté et un roi merveilleux. Il fut adoré de ses sujets et suscita au sein de son fils cadet, une admiration sincère. Il adorait lorsque de temps en temps, durant de chaudes journées ensoleillées, ils jouaient, discutaient… Ou lorsqu’il le voyait, dansant une valse amoureuse avec sa mère. La chaleur tendre qui se dégageait de ses parents, le transportant dans un cocon de sûreté… Comme il aimerait la retrouver. Il ne comprit pas non plus son acte de mort et passa de même du chagrin intense et douloureux à la colère…



OOPS, I'VE NO PASSPORT !




Je m'appelle Lou, j'ai 17ans, je suis une fan de yaoi et j'en matte tous les soirs. OUECH. Même que je harcèle Jester sur msn pour qu'il en fasse avec moi. Le pauvre. J'adore les Ferreros Rochers et le beurre. Ma passion, c'est le dessin - le dessin de nus. Il n y a rien de plus beau qu'une femme nue à mes yeux ! Non, je ne suis pas perverse (enfin si mais d'une autre manière). Bref, arrêtez d'me lire ! Ah et j'emmerde le monde puis je mords aussi.
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