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MUSHROOM KILLER :: Jiggy E. Grifferd }

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MessageSujet: MUSHROOM KILLER :: Jiggy E. Grifferd } Dim 11 Déc - 12:57

Jiggy Ether Grifferd.


Mushroom Killer (de Sleeping Cat, ne cherchez pas la raison) ;; Une trentaine d'année, tout au plus. Voire moins. Jiggy ne se soucie pas vraiment de son âge, il ne sait donc pas vraiment son âge exact. ;; Orientation sexuelle inconnue. ;; Garde du corps rapproché de Sleeping Cat (Zadig). ;; Enchantés. ;;




............................................pouvoir.................................................
Mush est un illusionniste. Des illusions d’optiques seulement. Seuls ceux qui y croient vraiment sont victimes de ses illusions, tout est psychologique. Le pouvoir de Mush est en soit pas si puissant que ça en a l’air. Admettons que Mush fasse apparaitre du feu autour de vous, si vous y croyez, vous serez victime d’illusion d’optique autant que d’illusion tactile. Son pouvoir est tel qu’il ne le controle pas parfaitement bien, même s’il cherhe sans cesse à le perfectionner en secret. Il n’a jamais rien demandé mais il se trouve que son don est de créer des illusions sans importance : comme émerveiller les enfants avec un arc-en-ciel, ou encore comme faire semblant d’être magicien en faisant apparaître des pigeons de sous sa manche. Bon, c’est ridicule, mais son pouvoir peut effectivement servir au combat. Mush est plus corps à corps que technique et intellectuel, mais il peut combiner les deux, en dernier recours.


au delà de l'acidulé


.............................................................................................................................................................Physique ;
Bon, vous voyez l’énorme colosse qui se tient derriere un des souverains. L’énorme chien de garde qui fixe tout le monde avec des airs de meurtriers. Sa taille s’est vu proportionnelle à ses desirs et ses ambitions, approximativement 1m90, voir plus. Son visage, cicatrisé un peu partout, un regard vif mais plutôt las ; des sourcils froncés, comme s’il était toujours frustré pour une quelconque raison. Quand il essaye de sourire, c’est un désastre, tout simplement. Pourquoi ? Certains vous repondront qu’il fait psychopathe fini. Du coup, il ne sourit pas. Il ne rit pas. Il n’a pas l’air heureux alors qu’il se considère comme. Il fait souvent la gueule mais des micro-sourires en coin sont tout de meme percevables, de temps en temps. Quand il est question de quelque chose de vraiment drôle ou de force. Ses cheveux sont courts comme ceux d’un militaire, il n’aime pas les avoir longs parce que “krmpf, gênant”. Ils sont donc souvent en pagaille, ce qui lui fait une tignasse de bâtard quand il ne prend pas du tout la peine de les toucher le matin. Il n’est après tout pas du genre à prendre soin de son apparence. Prendre soin de son apparence avec cette gueule là, serait un affront extrême. Bon, les apparences sont trompeuses. Bien qu’il ait des allures de tueurs en série, il est doux comme un agneau, ou enfin, tout est relatif. Qui dit grande taille, dit grandes mains, dit grand gabarit. Musclé et comme forgé dans du béton, il s’est tellement entraîné quand il était jeune que son corps révele ses efforts. Et pour ce qui en est des allures purement visuelles de cet homme, il arbore un tatouage tribal sur toute la nuque, fait dans un moment de folie, “krrr, comme un homme”. Et comme prévisible, niveau vestimentaire, il n’est pas non plus bien particulier. Son manque d'intérêt à la mode se voit. Il aime la simplicité, il n’aime pas quand c’est compliqué à enfiler, il n’aime pas non plus quand il est trop remarquable. Des couleurs sombres, des nuances de blanc, gris, noir. Des pantalons pas trop gênants quand il marche, des habits souples et pas tape-à-l’oeil.
Pas d’autres questions...?

Caractère ; ..................................................................................................................................................................
Oh, Mush.
Un soumis. Un peu con mais fidèle et loyal. Un peu violent et effrayant mais doux.
Il a un sens de la justice effroyable. Le soucis, c'est qu'il ne sait pas se contrôler. Pas autant qu'il l'aurait voulu. Du coup, avec la brutalité ça y va, et pas de main morte. Mush est un chien. Imposant mais complètement soumis à l'autorité et aux désirs du Prince. Celui qu'il sert et servira jusqu'à sa mort. Dans le genre prêt â se sacrifier si besoin est. Mais il a confiance.
Mush est un chien.
Je le répète, parce que c'est important, et c'est le meilleur argument pour le définir. Un chien, c'est tellement fidèle que même si vous l'abandonnez, lui vous suit jusqu'au bout. Même si vous êtes lassé de ce chien, même s'il vous énerve à un point, même si vous ne l'aimez plus, il vous est fidèle, vous êtes son maître. Même si vous le jetez dehors des kilomètres loin de votre maison, il va toujours revenir vers vous, que ce soit une semaine ou un an plus tard, que ce soit presque mort de faim, que ce soit blessé à la jambe. Un chien, c'est affectueux. Un chien, ça vous offre de l'amour et vous sort de la solitude. Un chien, ça n'oublie pas. Mais un chien, c'est aussi très sensible. Un chien, ça a des sentiments même si ça ne se voit pas. Un chien ne sait pas s'exprimer ni se faire comprendre. Il ne sait pas dire, ni comment dire à quel point il tient à vous, à quel point il vous aime. Mais il fera tout pour vous protéger ; vous rendre heureux c'est comme une mission pour lui. C'est le seul but de sa vie. Un chien indépendant n'existe pas, un chien a toujours besoin d'un soutien, d'un appui, de quelque chose à protéger, à aimer et sur qui compter. Un chien, c'est loyal mais ça n'a pas de fierté. Il peut s'agenouiller devant son maître, il peut faire des choses humiliantes si c'est pour la bonne cause, il met sa dite fierté de côté, sa vie passe en deuxième. Un chien, c'est collant. Un chien, ça ne sait pas se contrôler aussi bien qu'un homo-sapiens. Sauf quand il s'agit de protéger son propriétaire. Il est de ce fait brutal et violent, il mord. Un chien est heureux pour rien même si ça ne se voit pas, il est naïf et ne voit que les bons côtés des choses. Vous n'avez aucun défaut pour ce chien, vous êtes son propriétaire donc vous êtes comme son dieu. Un chien est pathétique et con au premier abord. Il apparaît comme une brute qui réagit au quart de tour à chaque fois, il apparaît comme une bête sans parole qui ne sait que hurler et aboyer pour réclamer sa putain de nourriture. Mais non, un chien est sûrement celui qui vous aime le plus, qui vous respecte le plus et qui vous restera fidèle pour toujours. Un chien sait être triste, sait quand il ne faut pas qu'il parle ou qu'il fasse telle ou telle chose. Il sait analyser les situations : mais il y a un bémol, un chien est instinctif. Il n'hésite pas à faire telle ou telle chose si besoin est. Un chien, c'est un animal noble et qui mérite d'être ami avec tout le monde. Car oui, même si vous êtes le seul qui compte pour lui, il aime tout le monde.
Et bien Mush, c'est exactement ce chien.
Un suiveur, un serviteur voir un secrétaire. C'est le gars imposant là-bas, avec son regard de tueur attendri. C'est celui qui est toujours derrière ou devant son maître. Qui surveille de près tout ce qui l'entoure, parce que c'est son devoir de protéger ledit maître. C'est son devoir de garder un oeil sur lui, c'est son devoir de croire en lui, c'est son devoir de rester près de lui. Mais cette limite, il est le seul à se l'être imposée ainsi, personne ne prendrait ce travail plus sérieusement que lui. C'est comme une mission divine, si un jour il échouait à ce devoir, il serait bien capable de se donner la mort. Mush est un extrémiste, tout est exagéré, tout est agrandi, tout est sérieux, tout est incroyablement extrême. C'est ce qui le caractérise, pour une égratignure, il ferait scandale. Pour un propos mal placé, il mettrait la misère.
Mais Mush est tout de même un gros ours-chien bisounours qui aime la population. Il aime le peuple et est généreux comme une mamie chocolat, il admire les magiciens et les respectent comme il se doit, il considère tous les autres Enchantés comme son égal, et pour lui, les seules méchantes et viles personnes sont les Mangeurs d’Âmes.
Mush, c'est le genre d'homme qui va être attendri devant une scène typique de famille pauvre faisant des efforts pour vivre. Il va leur apporter à manger, les aide à labourer les champs, même si son physique lui cause des torts quand il veut se rendre utile. Il aime les gosses -pas comme un pédophile- comme un père. Il se sent justicier et respecte tout le monde. Il se croit héro ayant toujours été élevé comme s'il était un chevalier, il ne connaît pas d'autres visions du monde. Il ne se rend pas compte qu'il est différent et ne se rend pas compte qu'il a une gueule à se faire pisser dessus des criminels. Il est complètement inconscient, mais il sait qu'il n'est pas parfait et cherche à se parfaire. Ce qui est peut être très problématique puisqu'il ne cesse de faire des efforts pour absolument rien en retour. Le principe du donner sans vouloir quelque chose en retour est ancré dans son âme, il ne connait pas l’égoïsme et ne réalise pas vraiment quand il se fait avoir, arnaquer, chourrer. Pour lui, c'est évident : tout va bien dans le meilleur des mondes, les papillons sont des marshmallows, les têtards pondent des pingouins gelés et les poneys roses à pois jaunes chient des escargots couleur arc-en-ciel. Aucun soucis, un peu style hakuna matata. En plus con. Il se fait avoir, parce qu'il est trop généreux. Mais bon, en général, il est pas trop approché par les personnes. Même si au fond il voudrait être sociable et parler à tout le monde, même s'il voudrait avoir des amis à en perte de vue, il en est incapable. Bien qu'il soit un chien, il y a toujours des gens qui ont peur que ce chien morde. De ce fait, il ne parle pas vraiment, il ne sait pas vraiment exprimer ce qu'il ressent. Hormis des "Krr." des "Hm" ou des "Faites attention", son manque de vocabulaire se ressent.
Il n'est pas bien difficile de le cerner et de comprendre son mode d'emploi. Un chien pseudo-justicier et qui fait la police avec son visage effrayant. Il ne manque plus que la Kryptonite, qu'il sache voler, qu'il se coince le haut dans son slip et il deviendrait Supershroomy, Supermush ou Captain Mouche.

..............................................................................................................................................................Habitude;
"Non".


une gousse de vanille


..................................................................................................................LIFE IS LIFE, lalalala. ;
Toujours trois.
Trois bolosses, trois gosses à la con. On était les maîtres du monde, on était le futur, on se sentait puissant. Trois putains d'élus Enchantés. La bande d'imbéciles qui jouaient avec des bouts de bois près de la forêt, c'était nous. C'était toujours nous, ceux qui ont joué aux héros à côté de la masse d'arbres dans le coin sans y être jamais entré parce que "Ça fait trop peur les gars! Je vais me pisser dessus." C'était un cycle pathétiquement répétitif, un rituel presque, mais on s'amusait comme des bébés qui découvrent un nouvel objet, à chaque fois. On était tellement cliché que certains adultes parlaient dans notre dos, comme quoi nous étions fous, qu'il fallait remédier à ça. Ça n'a jamais été le pur bonheur avec le reste des gens, en même temps. On était tous les trois en quelque sorte maudits, parce qu'on était une putain de bande de ratés. Trois Enchantés pour un, et les enchères sont ouvertes. On était tout de même trois paumés, trois abandonnés, trois inconscients, trois petits cons qui ne connaissaient rien à la vie. En fait, je pensais juste pendant cette période qu'on pouvait éternellement rester comme ça. On vivait respectivement dans nos familles, qui n'étaient pas vraiment les nôtres à proprement dit. Personnellement, je ne considérais pas ma famille comme ma famille, ils étaient eux, faisaient leur vie à côté et moi de la mienne, ça faisait peur à voir, tout ça parce que j'étais un chouilla différent. Du coup, on a fait un pacte. Par le pacte du sang de ketchup et compagnie, on s'est auto-proclamé frères de faux-sang. Ce pacte avait pour but de nous lier à jamais. Grâce à ce pacte de pré-ado plein d'espoirs et d'ambitions, le genre d'accord que font les super best friends, on avait l'impression d'avoir une vraie famille. Une vraie fausse famille, en réalité. On pensait que même si nos chemins se séparaient, on serait toujours frères.
Mauvaise idée.
À la base, on était trois. Moi lui et l'autre. Énoncer leur identité n'est pas utile. Lui, c'est celui qui était le plus raisonnable d'entre nous : il arrivait toujours à nous calmer, nous décoller et nous raisonner. C'était un peu le pilier de notre groupe d'amis. L'autre et moi, on passait notre temps à nous gueuler dessus, on était pire que chien et chat, on était toujours en train de se frapper dessus. Bien sûr, lui s'en prenait une fois toutes les trois semaines, dans la foulée, en voulant nous calmer dans notre baston à la con. Attiré par le côté obscur et son côté coolstorybro indépendant, et avec toutes les conneries que faisait l'autre, lui rigolait beaucoup plus avec ce con qu'avec moi. Je n'ai jamais été tellement jaloux, parce que je savais qu'il m'aimait presque équitablement tous les deux, lui était un vrai petit ange, l'autre était un vrai petit con. Lui était adorable, bon enfant, respectable et respectueux, il avait tout du bambin parfait que tous les adultes rêvent d'avoir. Entre nous, mon surnom était souvent le "mousquetaire solitaire" ou le "chevalier de la glande". Lui était le plus populaire d'entre nous trois, on l'appelait "le pouilleux crasseux" entre nous parce que voila, ça nous faisait beaucoup rire moi et l'autre. L'autre était plus surnommé "l'enfoiré" ou encore le "connard bâtard", avec des rimes et tout, comme on s'y attend de la part de gosses. En dehors de notre cercle, les gens nous appelait "Les trois mousquetons" et les filles nous appelaient "Les guerriers de l'apocalypse", et leur débilité autant que leur absurdité nous faisaient vraiment rire. En même temps, on riait vraiment pour tout et n'importe quoi. Bref, c'était la belle époque, la meilleure. Une belle histoire d'amitié.
À la base, nous fûmes donc trois. Par la suite, on devint plus que deux. Lui avait disparu. Disparu comme un voleur, un enfoiré. C'était vraiment le coup à pas faire, mais en bon petit crevard, il avait vraiment disparu de la surface de notre vie. On l'a certes cherché partout mais on en pouvait plus, l'autre et moi. Il n'était plus nul part, comme mort. On a flippé. Mais c'était un scandale, un drame, un cauchemar sans lui. Difficile de supporter un tel chieur, l'autre con, l'autre imbécile heureux qui ne l'était plus. Nos vieux jeux de superhéros ne menaient plus à rien. L'autre ne voulait faire que des conneries, enchaînait bêtises sur bêtises, ne sortait plus que des méchancetés de sa grande gueule, c'était tragique à voir et à entendre. Il était chiant comme un chewing-gum collé dans les poils pubiens. Quant à lui, qu'est ce qu'il a branlé, on en savait rien même après quelques mois, quelques années. Je l'ai maudit de toutes mes forces, mais j'ai quand même voulu qu'il nous revienne. À nous trois, on était comme un triangle. Lui était le sommet, moi et l'autre on était les deux sommets restants. Sans lui, on était plus qu'un segment, deux points opposés reliés par une ligne imaginaire, mais impossible de se toucher. Comme un vieux couple respectivement cocu, ne se disant plus bonjour du tout mais prétendant être amoureux l'un de l'autre, une belle grosse blague, faussement souriants et faussement heureux. Aussi ridicule que ce soit, moi et l'autre on entretenait une relation toute pétée, mais qui contenait de la valeur. C'est comme ça que moi, je le voyais.
Mais de toute façon, on était trop différents.
J'étais le genre de gosse typé mouton d'enfant moyennement riche, sans l'être. J'étais comme une pisseuse devant le chef de la Garde Royale de l'époque, d'ailleurs lui et l'autre s'étaient toujours foutus de ma gueule par rapport à ce détail, bien qu'il me tienne à cœur. Les étoiles dans les yeux quand je le voyais, la bave luisante au coin des lèvres. Une espèce de pseudo-groupie admirative, même si je refusais de l'admettre, je faisais vraiment style tapette fillette. Complètement gaga devant la pseudo-classe frigide de l'homme, le chef. Je voulais être haut placé, dégager la même aura destructrice : comme de l'héroïne dans un test d'urine. Je voulais me démarquer comme cet homme, je voulais être cet homme qui ressemblait plus à un pique ambulant qu'à un véritable humain. En gosse plein d'ambition et de volonté, j'ai tout fait pour réaliser mon rêve. Sans une seule fois me voir dévier d'une autre direction que celle que je m'étais fixé et promis. Je me suis suivi à la lettre. Seuls les faibles se font bouffer par le système. J'étais obstiné comme un écureuil avec son gland, ambitieux comme le roi du monde, et jamais je ne lâchais du regard mon putain d'objectif à la con. Je voulais toucher ce soleil qui affreusement, me brûlait les ailes. Mais j'ai oublié qui j'étais dans le tourbillon de la vie. C'était plus la peur de ne rien devenir, peur d'échouer, peur de la déception que me réservait mon avenir. En touchant le soleil, je me suis effacé. Il ne me restait absolument rien quand je suis enfin arrivé à l'atteindre. Comme si ce bâtard de soleil n'attendait que ça pour se foutre de ma gueule en direct, face à moi.
L'autre, c'était le genre de gars anéanti par la fainéantise, soumis à la connerie et adopté par la bêtise. Mon exact opposé. C'est le beauf du groupe qui inventait les pires plans du monde dans l'unique but de faire chier son entourage. Une fois, c'était marrant, mais après, je perdais patience et j'en avais marre de rester avec lui. Marre de subir ses caprices d'enfant gâté. Je doute fort qu'on ait pu s'aimer sincèrement. Souillé par l'hypocrisie, il puait le mensonge à plein nez. Prêts à nous taper dessus? Prêt, feux, partez.
À la base, on était trois. Par la suite, on était plus que deux. À la fin, j'étais seul. Comme si ce n'était pas déjà assez prévisible, il s'est éloigné de moi. Ou plutôt, on a commencé à se perdre de vue, tout simplement. Lui n'était plus là pour nous stopper dans notre lancée brutale et passionnée, on rentrait toujours avec un oeil au beurre noir (des pandas quoi), des hématomes à la fight club sur nos frêles corps d'adolescents prépubères dégueulasses. On a dû s'en lasser, mutuellement parlant. Et surtout inconsciemment. Car au bout d'un moment, même quand on se croisait par hasard, on ne se disait plus bonjour, et il n'y avait plus un regard de travers, ni de provocation inutile et futile. Son visage s'était assombri comme je ne l'aurais jamais imaginé, mais je n'ai jamais osé lui demander la raison.
Explosion. Beauté. Ambition. Espoir. Devenir.
Tout est passé trop rapidement. Je suis toujours en train de me demander où sont passés les dix dernières années sans eux. Devenu garde du corps rapproché d'un des souverains, j'ai eu ce que je voulais. Moi, Jiggy Ether Grifferd, une trentaine d'années, toujours collé au cul de mon possesseur, mais qui ne sait pas ce qu'il a glandé de sa jeunesse. Des regrets ? Pas vraiment. Je me demande ce qu'ils sont devenus. Juste, seulement et uniquement par curiosité, peut être une pointe de nostalgie, couplée à de la méprise. Pas d'amour, pas de regrets ni d'excès d'orgueil. Pourquoi tant de resserrements quand je pense à la belle époque de gosse ? Même avec du recul et avec une maturité hors du commun, je ne l'ai jamais su. J'ai pourtant toujours été inébranlable quant à les idéologies bien fondées, sans aucune faille. Un radical non à l'alcool, un refus catégorique (digne d'un balais dans le cul) face à la drogue, un systématique non aux fêtes. Je suis comme tiré par des fils, comme marionnettisé par une puissance au delà de mes propres volontés.
Mauvaise idée.

.......................................................................................................................................................................Famille ;
La famille, la famille, rien de bien folichon. Celle de chez moi n’a absolument rien d’exceptionnelle. Effectivement, on est du genre à faire sa vie chacun de son coté. Sans rancune, sans amour, sans embrouille. D’un côté cela pourrait être triste. Mais cela ne l’est pas finalement. Ils ont toujours été assez aimants, je m’en suis jamais plein. Ma mère, c’est toujours la même chose, c’est ta vie mon petit bouchon, fais en ce que tu veux, je suis ta mère, je serais toujours fière de toi. Mon père, c’etait plutôt du genre, oh Jiggy, va aider ta maman, ou encore ohohoh Jiggy, tu es un homme, un vrai, comme moi! Bref. La panoplie de gens clichés jusqu’à la moelle. Mais ça existe vraiment. De ce côté là, je ne suis absolument pas à plaindre.


amertume poivrée


Par contre, j'aimerais bien que vous laissiez ma fiche débloquée, que je puisse l'éditer.
Elle ne me satisfait pas completement, donc bon, j'aimerais la retoucher de temps en temps.
(Bon, excusez le manque d'accent sur certains mots, je les corrige des que je retrouve mon pc)
EDIT ;; Ah aussi, j'ai pas mis les 3 icons qu'il faut mettre en haut :>
(Pas d'images sur ce pc pardooon)
Merci.


    CODE s'iou plaît : {Validé par Jester. Et il est super, ce code à la con. 8D}
    PUTAIN DE CODE A LA CON RRRH.

Edit Sleepy' : Oh oui je t'aime aussi mon tueur de champignons, mouhahaha. ♥




Dernière édition par Mushroom Killer le Sam 21 Jan - 21:30, édité 7 fois
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Jester Sullyvan


♠.♣.♠.♣.♠.♣.♠.♣.♠.♣.♠.
Age & Orientation ::.
: 27 ans - Touche à tout
Autre(s) Compte(s) ? ::.
: Je me suffis à moi-même.
Autre chose ? ::.
:


MessageSujet: Re: MUSHROOM KILLER :: Jiggy E. Grifferd } Dim 11 Déc - 13:59

Bwahaha. J'overkiffe ton chien. L'a l'air sympa.

Les descriptions sont franchement cool. Par contre, j'pense que c'est à cause de tes problèmes d'ordi mais y a plusieurs mots où t'as loupé la bonne touche. Sinon, y a quelques phrases avec des constructions étranges ou encore des morceaux que t'as oublié d'effacer ou des répétitions, blablablah. Une bonne relecture et hop là, ce s'ra bon, je suppose.
Bref, t'as tout bon mon toutou Mushu, oh yeah. Bienvenue chez les tafioles Enchantés. 8D

Edit Sleepy' : DE UNE, C'MOI QUI CORRIGE. /shot. DE DEUX : TOI MÊME LA TAFFIOLE, OVERBASTARD ! DE TROIS, TU PUES.
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« Now dance, fucker, dance ! »
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“ Invité ”



MessageSujet: Re: MUSHROOM KILLER :: Jiggy E. Grifferd } Dim 11 Déc - 15:18

J'te laisse éditer Mushroom.
Je déplace ~
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MessageSujet: Re: MUSHROOM KILLER :: Jiggy E. Grifferd }

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